Yoshida
Le plus pratique depuis Tokyo, beaucoup de refuges, mais aussi le plus dense. À privilégier pour une première ascension bien cadrée.
Tu peux voir le mont Fuji depuis un train, un lac, un rooftop de Tokyo. Le gravir, c'est autre chose. En 2026, les préfectures ont renforcé le cadre : 4 000 yens par personne, enregistrement avant l'entrée, QR code ou procédure officielle, et restriction d'accès de 14 h à 3 h pour limiter les montées de nuit sans repos.
La bonne question n'est donc plus seulement "combien coûte l'ascension du mont Fuji ?". La vraie question est : quel plan évite de payer, réserver et grimper dans le mauvais ordre ?
Pour 2026, le site officiel du mont Fuji annonce une saison Yoshida prévue du 1er juillet au 10 septembre, avec un frais de randonnée de 4 000 yens. Côté Shizuoka, les sentiers Fujinomiya, Gotemba et Subashiri passent aussi par une pré-inscription via FUJI NAVI, avec paiement du même frais.
La conséquence pratique est simple : tu dois traiter l'ascension comme une réservation de voyage, pas comme une promenade que l’on décide la veille. Le QR code devient ton droit d'entrée, le refuge ton assurance contre la montée nocturne mal gérée, et le choix du sentier ton vrai levier de confort.
Ce cadre peut sembler contraignant. En réalité, il t’évite le pire scénario : arriver à la 5e station, voir la barrière, comprendre trop tard qu'il fallait payer, réserver, dormir ou choisir une autre heure.
Le prix minimum visible est le frais de 4 000 yens. Le budget réel commence quand tu ajoutes transport, refuge, repas, eau, équipement et marge de retour. Depuis Tokyo, une ascension correcte se prépare plutôt avec une enveloppe de 18 000 à 40 000 yens par personne, selon ton niveau d'équipement et ton choix de nuit en refuge.
Le poste à ne pas rogner est le refuge si tu vises le sommet au lever du soleil. Il réduit le risque de "bullet climbing", cette montée directe de nuit qui fatigue, augmente le risque de mal d'altitude et explique une partie des restrictions actuelles.
Le meilleur sentier n'existe pas. Le bon sentier est celui qui colle à ton niveau, ton heure d’arrivée, ton refuge et ta tolérance à la foule. Yoshida reste le choix le plus lisible depuis Tokyo. Fujinomiya est plus court mais plus raide. Subashiri garde une montée plus variée. Gotemba demande plus d'endurance.
Le plus pratique depuis Tokyo, beaucoup de refuges, mais aussi le plus dense. À privilégier pour une première ascension bien cadrée.
Départ plus haut, montée plus directe, pente plus sèche. Bon choix si tu marches déjà et veux une logistique efficace.
Plus progressif au départ, moins uniforme, intéressant si tu veux une montée moins frontale avant la jonction avec Yoshida.
Le plus long et le plus sportif. À réserver aux marcheurs patients, avec vraie marge horaire et bonne condition.
Si tu hésites, choisis Yoshida avec refuge. Si tu veux surtout éviter la foule, regarde Subashiri. Si tu veux optimiser le temps et que tu es en forme, Fujinomiya se défend. Si tu veux une vraie sortie sportive, Gotemba est cohérent.
Commence par le sentier, pas par le transport. Le sentier détermine le système de réservation, la 5e station, le refuge, les horaires et le retour. Ensuite seulement, réserve le bus ou le train.
Acheter un bus pour la 5e station avant d'avoir clarifié le sentier et le refuge. Une mauvaise station de départ peut faire perdre la journée.
Le Fuji récompense les gens méthodiques. Tu n'as pas besoin d’être alpiniste. Tu dois simplement éviter les décisions prises trop tard.
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