Odaiba à Tokyo : que faire sur l’île artificielle de la baie
À Odaiba, les visites à privilégier sont la promenade au bord de la baie de Tokyo, la vue sur le Rainbow Bridge, la statue…
Pour dire bonjour en japonais, utilisez konnichiwa dans la journée, ohayō gozaimasu le matin et konbanwa le soir. Pour remercier poliment, retenez arigatō gozaimasu ; pour prendre congé, la formule dépend de votre interlocuteur : mata ne entre proches, un remerciement dans un commerce, ou une expression professionnelle au bureau.
Les salutations japonaises ne se traduisent pas toujours mot à mot. Elles indiquent aussi la relation entre les personnes, le moment de la rencontre et parfois l’intention de se revoir : connaître ces nuances permet de parler simplement, sans donner un ton trop familier ou trop solennel à l’échange.
En bref
Konnichiwa correspond au bonjour de la journée, mais ne remplace pas toutes les salutations. Le matin appelle une autre formule, tandis que le soir se prête à konbanwa ; inutile de chercher une heure de bascule universelle, car l’usage dépend aussi du contexte.
| Situation | Écriture japonaise | Rōmaji | Usage |
|---|---|---|---|
| Saluer le matin | おはようございます | Ohayō gozaimasu | Forme polie |
| Saluer un proche le matin | おはよう | Ohayō | Forme familière |
| Saluer dans la journée | こんにちは | Konnichiwa | Usage courant |
| Saluer le soir | こんばんは | Konbanwa | Usage courant |
| Répondre au téléphone | もしもし | Moshi moshi | Conversation téléphonique courante |
Dans こんにちは et こんばんは, le caractère final は se prononce wa, et non « ha ». Pour un francophone, « kon-nitchi-wa » et « kon-ban-wa » donnent des repères utiles, même si une transcription française ne restitue pas exactement les sons japonais.
Le signe placé sur le ō indique une voyelle longue : dans ohayō, il faut prolonger légèrement le son « o ». Le « u » final de gozaimasu est souvent peu audible, sans qu’il soit nécessaire de forcer sa disparition.
À l’entrée d’un commerce, vous entendrez souvent いらっしゃいませ — irasshaimase, une formule d’accueil adressée au client. Vous n’avez pas à la répéter : un léger signe de tête convient, puis vous pouvez poser votre question ou regarder les produits.
Moshi moshi s’emploie surtout dans les échanges téléphoniques ordinaires. Ce n’est pas le bon choix pour aborder un passant ; pour demander un renseignement dans la rue, commencez plutôt par sumimasen.
Ces usages vous serviront aussi bien à Tokyo que dans une petite ville. Les expressions locales existent, mais les formes courantes constituent le meilleur point de départ : choisissez d’abord selon la situation, pas selon une traduction isolée.

Pour dire merci en japonais à une personne que vous ne connaissez pas, ありがとうございます — arigatō gozaimasu est un choix sûr. Cette forme convient après un renseignement, une commande ou une aide ponctuelle, sans paraître excessivement cérémonieuse.
ありがとう — arigatō est plus familier. Il s’emploie naturellement entre amis ou en famille ; avec le personnel d’un hôtel ou d’une gare, garder la formule complète évite un ton trop bref.
ありがとうございました — arigatō gozaimashita marque généralement un remerciement pour une action achevée. Vous pouvez l’utiliser en quittant un restaurant, à la fin d’une visite accompagnée ou après avoir récupéré un objet qu’on vous a rapporté.
La différence avec la forme au présent n’est pas une frontière rigide. Elle souligne surtout que l’échange ou le service vient de se terminer : un débutant peut conserver la tournure habituelle sans transformer un remerciement sincère en faute de savoir-vivre.
Pour insister, dites どうもありがとうございます — dōmo arigatō gozaimasu, soit « merci beaucoup ». Employé seul, dōmo peut servir de remerciement bref, mais il reste moins explicite et ne convient pas aussi bien à toutes les relations.
どういたしまして — dō itashimashite signifie « de rien ». La formule est correcte ; vous entendrez également いえいえ — ie ie, une réponse modeste qui revient à minimiser le service rendu.
Après une aide suivie ou un accueil attentionné, お世話になりました — o-sewa ni narimashita exprime une reconnaissance plus large. Elle convient notamment au départ d’un hébergement où l’on s’est occupé de vous, mais n’est pas nécessaire pour un simple achat.
À table, ごちそうさまでした — gochisōsama deshita remercie pour le repas. Vous pouvez l’adresser aux personnes qui ont cuisiné ou vous ont reçu ; notre guide de la cuisine japonaise permet de replacer cette formule dans les usages du repas.
Le degré de reconnaissance compte davantage que l’accumulation de formules : un remerciement clairement prononcé, au bon moment, suffit généralement.
Pour dire au revoir en japonais, il faut tenir compte de la relation et des circonstances du départ. さようなら — sayōnara est parfaitement correct, mais ce n’est pas la formule passe-partout que sa notoriété laisse imaginer.
Elle peut donner une impression de séparation marquée dans certains échanges entre adultes. Elle existe pourtant aussi dans des situations ordinaires, notamment à l’école : elle ne signifie donc pas systématiquement « adieu ».
じゃあね — jā ne correspond à « salut » ou « à plus », tandis que またね — mata ne évoque « à bientôt ». Ces expressions sont familières : elles conviennent entre amis, mais ne constituent pas le meilleur choix face à un interlocuteur professionnel inconnu.
Pour préciser la prochaine rencontre, utilisez また明日 — mata ashita, « à demain », ou また来週 — mata raishū, « à la semaine prochaine ». また今度 — mata kondo laisse davantage ouverte l’idée d’une prochaine occasion.
では、また — dewa, mata offre une transition moins familière que jā ne, sans devenir une formule très cérémonieuse. Le contexte reste déterminant : un départ de réunion et une séparation entre amis n’appellent pas forcément les mêmes mots.
Dans un commerce, un remerciement fait souvent office de salutation finale. Après un service, arigatō gozaimashita permet de remercier et de prendre congé dans le même mouvement.
Au travail, お先に失礼します — osaki ni shitsurei shimasu s’adresse aux collègues lorsqu’on part avant eux. お疲れ様でした — otsukaresama deshita reconnaît, de son côté, le travail accompli ; ce n’est pas simplement une traduction littérale de « bonne soirée ».
À la maison, いってきます — ittekimasu annonce un départ avec l’idée de revenir. La réponse habituelle est いってらっしゃい — itterasshai ; au retour, ただいま — tadaima appelle お帰りなさい — okaeri nasai.
Enfin, おやすみなさい — oyasumi nasai signifie « bonne nuit ». La formule accompagne le coucher, mais peut aussi servir lors d’une séparation tardive selon le contexte ; ce qui se passe après le départ aide à choisir les mots.
すみません — sumimasen sert à s’excuser d’un dérangement, à attirer l’attention et parfois à remercier une personne qui s’est donné du mal. Dans les transports japonais, cette expression permet notamment de demander le passage sans interpeller brusquement les autres voyageurs.
Au restaurant, elle peut précéder une demande adressée au personnel. En revanche, ごめんなさい — gomen nasai exprime plutôt une excuse personnelle : ce n’est pas une manière habituelle de demander l’addition.
失礼します — shitsurei shimasu accompagne une action qui empiète sur l’espace ou le temps d’autrui : entrer dans un bureau, interrompre brièvement ou prendre congé dans un cadre formel. La formule reconnaît cette intrusion, même lorsqu’aucune faute n’a été commise.
申し訳ありません — mōshiwake arimasen exprime une excuse plus appuyée, notamment dans un cadre professionnel. Pour demander un renseignement ou passer dans une allée, elle serait disproportionnée.
La politesse japonaise ne consiste donc pas à choisir systématiquement l’expression la plus solennelle. L’objectif est d’adapter le ton à la relation et à l’importance réelle de la situation.
Lors d’une première rencontre, commencez par はじめまして — hajimemashite, « enchanté ». Vous pouvez ensuite donner votre nom suivi de です — desu, puis terminer par よろしくお願いします — yoroshiku onegai shimasu.
Cette dernière expression n’a pas d’équivalent français unique. Dans une présentation, elle marque une disposition favorable à la relation qui commence ; dans une demande, elle peut se rapprocher de « merci d’avance ».
Quand vous retrouvez quelqu’un après une absence, お久しぶりです — o-hisashiburi desu, « cela fait longtemps », est plus adapté. お元気ですか — o-genki desu ka demande véritablement des nouvelles et n’est pas un automatisme à placer après chaque bonjour.
Un léger signe de tête accompagne naturellement ces échanges. La bise ne fait pas partie des salutations habituelles, tandis que la poignée de main peut apparaître dans certains contextes internationaux ; notre guide de la culture et de la vie quotidienne approfondit ces différences.
Une attitude attentive vaut mieux qu’une révérence exagérée : laissez votre interlocuteur donner le ton.
Les salutations prennent tout leur sens lorsqu’elles permettent d’enchaîner sur une demande simple. Pour compléter votre vocabulaire japonais, retenez des tournures que vous pourrez réutiliser en boutique, au restaurant et dans une gare.
お願いします — onegai shimasu accompagne notamment une demande ou un choix. ください — kudasai s’emploie dans des constructions précises, par exemple これをください — kore o kudasai, « celui-ci, s’il vous plaît », en désignant un produit.
いくらですか — ikura desu ka signifie « combien cela coûte-t-il ? ». Pour demander l’addition, utilisez お会計お願いします — o-kaikei onegai shimasu ; selon l’établissement, le paiement peut se faire à la caisse plutôt qu’à table.
Pour trouver un lieu, la structure … はどこですか — … wa doko desu ka signifie « où se trouve… ? ». Ainsi, 駅はどこですか — eki wa doko desu ka demande où est la gare, et トイレはどこですか — toire wa doko desu ka où sont les toilettes.
Avant de manger, いただきます — itadakimasu exprime une reconnaissance liée au repas que l’on reçoit. Ce n’est pas exactement un « bon appétit » souhaité aux autres ; cette nuance est utile au restaurant comme lors d’une découverte de la cuisine de rue japonaise.
日本語が分かりません — nihongo ga wakarimasen signifie « je ne comprends pas le japonais ». Si vous comprenez quelques mots, もう一度お願いします — mō ichido onegai shimasu, « encore une fois, s’il vous plaît », permet de demander une répétition.
大丈夫です — daijōbu desu mérite de la prudence : selon la question et l’intonation, cette expression peut rassurer, accepter ou décliner. Pour refuser une proposition, いいえ、大丈夫です — iie, daijōbu desu rend l’intention plus explicite.
Pour progresser, associez chaque tournure à une fonction précise plutôt que de mémoriser une traduction isolée. Le guide linguistique pour voyager au Japon aide à préparer ces échanges, tandis que les ressources pour apprendre le japonais permettent de travailler l’écoute et les écritures.
Demander une répétition fait pleinement partie de la conversation : une phrase courte bien comprise est plus utile qu’une formule longue récitée sans pouvoir reconnaître la réponse.
Konnichiwa s’emploie dans la journée. Le matin, choisissez ohayō gozaimasu ; le soir, konbanwa. Il n’existe pas d’heure de transition universelle valable dans toutes les situations.
Arigatō est familier et convient surtout aux proches. Arigatō gozaimasu est une forme polie adaptée aux inconnus, au personnel des commerces et aux personnes qui vous rendent service.
Non. Sayōnara peut marquer une séparation plus nettement que d’autres formules, mais s’utilise aussi dans certains échanges ordinaires, notamment scolaires. Entre proches, mata ne ou jā ne sont souvent plus naturels.
Aucune réponse verbale particulière n’est attendue. Un léger signe de tête convient ; vous pouvez ensuite regarder les produits ou commencer votre demande par sumimasen.
Mis à jour le 19 octobre 2026
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